Créer et éditer des agents

Créer et éditer des agents

Guide pas à pas pour définir des agents basés sur des steps JSON

Apprenez à créer, valider et modifier des agents d’automatisation composés d’étapes JSON — avec règles de validation, bonnes pratiques et exemples d’architectures multi‑étapes pilotées par LLM.

Introduction

Ce guide explique, pas à pas, comment créer et éditer un agent dans l’interface Agents d’automatisation. Un agent est décrit par une liste d’étapes (steps) au format JSON : vous saisissez ou collez ces steps dans la fenêtre de création/édition de l’agent, vous validez la structure JSON, puis vous sauvegardez. Vous trouverez ici les règles de validation, des conseils pour concevoir des workflows multi‑étapes fiables, des scénarios d’usage et des solutions aux erreurs courantes.

Créer un agent — procédure complète

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Ouvrir le dialogue de création d'agent

  • Depuis l’onglet “Agents” de votre projet, cliquez sur le bouton “Créer un agent”.
  • La fenêtre “Agent” s’ouvre : vous verrez un champ pour le nom de l’agent, un éditeur pour les steps (JSON) et des contrôles d’enregistrement/validation.
  • Astuce : si vous partez d’un template existant, préférez la fonction “Dupliquer” (ou “Copier un template”) pour conserver une structure éprouvée.
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Donner un nom clair et une description

  • Remplissez le champ “Nom” par une courte phrase descriptive (ex. : “Générateur d’articles SEO depuis commits”).
  • Si disponible, ajoutez une description qui précise l’objectif, les entrées attendues et les sorties produites.
  • Pourquoi : un bon nom + description facilitent la maintenance et la réutilisation par d’autres membres de l’équipe.
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Écrire ou coller les steps JSON

  • Dans l’éditeur JSON, définissez la liste d’étapes qui compose l’agent.
  • Chaque étape doit contenir au minimum : un identifiant lisible, un type d’action (ex. LLM / transformation / sortie), un contenu de prompt ou d’instruction, et les cibles de sortie (ex. enregistrer, envoyer par email, webhook).
  • Exemples conceptuels (forme simplifiée) :
    • Étape simple : {"id":"summarize","type":"llm","prompt":"Résume les changements..."}
    • Workflow dépendant : une étape B qui dépend de A peut référencer dependencies: ["stepA"].
  • Règle pratique : donnez des IDs courts, sans espaces, et explicites (ex. generate_seo, extract_changelog).
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Valider la structure JSON (pré‑enregistrement)

  • Cliquez sur le bouton “Valider” (ou “Vérifier la structure”) si la fenêtre le propose.
  • Si l’outil signale des erreurs, lisez les messages : ils indiquent généralement la ligne et le champ problématique (synthaxe JSON, clé manquante, dépendance inconnue, etc.).
  • Si l’éditeur n’offre pas de validation avancée, copiez le JSON dans un validateur JSON externe puis revérifiez les règles de dépendance et d’unicité d’ID.
  • Si vous corrigez, relancez la validation jusqu’à obtention d’un statut “OK”.
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Sauvegarder et tester l'agent

  • Une fois la validation réussie, cliquez sur “Enregistrer” ou “Sauvegarder”.
  • Testez le comportement avec un run manuel si disponible : lancez l’agent sur un jeu d’exemples (un commit, un texte d’entrée) et vérifiez les documents générés et les sorties.
  • Contrôlez les logs / sorties générées pour vous assurer que chaque étape produit le résultat attendu.
  • Si le test échoue, revenez à l’éditeur, ajustez l’ordre des étapes, les prompts ou les dépendances, et répétez la validation.
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Publier / activer les hooks (optionnel)

  • Après validation, associez l’agent à des hooks (déclencheurs Git ou planifiés) si nécessaire : cela active l’automatisation en production.
  • Vérifiez les destinations de sortie (emails, webhook, enregistrement) pour vous assurer que les permissions et adresses sont correctes.
  • Effectuez une exécution contrôlée (run manuel ou push de test) pour vérifier l’intégration complète.
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Commencer simple

Pour un premier agent, privilégiez un workflow en 2–3 étapes : ingérer l’entrée, demander au LLM de produire la sortie principale, puis sauvegarder/envoyer le résultat. Ainsi vous identifierez rapidement les ajustements nécessaires.

Éditer un agent existant — guide pas à pas

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Ouvrir l'agent à modifier

  • Dans la liste d’agents, cliquez sur l’agent que vous voulez modifier puis sur le bouton “Éditer”.
  • L’éditeur s’ouvre avec le nom, la description et le JSON des steps chargés.
  • Astuce : si vous n’êtes pas sûr des changements, dupliquez l’agent avant modification pour disposer d’une version de secours.
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Modifier les étapes (ajout / suppression / mise à jour)

  • Pour ajouter une étape : insérez un nouveau bloc dans la liste des steps avec un ID unique et un rôle clair.
  • Pour supprimer : retirez l’étape puis vérifiez que d’autres étapes ne dépendent pas d’elle.
  • Pour modifier : changez le prompt, le type d’action ou les paramètres (p. ex. modèle cible, options de sortie).
  • Toujours : gardez l’historique de vos modifications (versioning manuel via description ou duplication).
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Revalider JSON, vérifier dépendances

  • Après modification, relancez la validation structurelle.
  • Vérifiez explicitement :
    • que tous les IDs cités dans dependencies existent,
    • qu’il n’existe pas de cycle (A dépend de B et B dépend de A),
    • que le nombre total d’étapes reste raisonnable (voir bonnes pratiques).
  • Si un message d’erreur indique un champ manquant, corrigez et relancez.
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Sauvegarder puis effectuer un run contrôlé

  • Sauvegardez les changements.
  • Lancez un run manuel ciblé (input de test) pour valider le comportement.
  • Vérifiez les sorties et les logs. Si quelque chose ne correspond pas, revenez en arrière ou ajustez les prompts/paramètres.

Pièges fréquents à éviter

  • Ne sauvegardez pas si la validation JSON échoue : vous risquez d’activer un agent non fonctionnel.
  • Évitez d’utiliser des IDs ambigus ou changeants (ex. step1, step2) : préférez extract_changelog, generate_summary.
  • Méfiez‑vous des dépendances circulaires : elles bloquent l’exécution et sont souvent silencieuses dans des éditeurs sans vérification approfondie.

Valider la structure JSON et bonnes pratiques de validation

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Vérifier la syntaxe JSON

  • Assurez‑vous que le JSON est valide (parenthèses, virgules, guillemets).
  • L’éditeur interne signale généralement une erreur de syntaxe ; corrigez avant toute autre vérification.
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Valider le schéma logique

  • Contrôles à effectuer :
    • Top‑level : la structure attendue est une liste/array d’étapes.
    • Chaque étape doit avoir un ID unique et une instruction/prompt.
    • Les dépendances doivent référencer des IDs existants.
    • Les types d’étapes doivent être supportés par votre projet (p. ex. type “llm”, “transform”, “output”).
    • Les champs optionnels (retries, timeout, metadata) doivent respecter les formats attendus.
  • Utilisez les messages d’erreur fournis par l’éditeur pour corriger précisément.
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Tests de cohérence et limites

  • Petite checklist :
    • Pas de dépendances circulaires.
    • Pas d’étape orpheline si elle doit produire un élément clé.
    • Prompts concis : évitez d’envoyer l’intégralité d’un dépôt comme prompt.
    • Limitez le nombre d’étapes : au-delà d’une quinzaine d’étapes, la maintenance devient lourde.
  • Si nécessaire, fractionnez un gros agent en plusieurs agents spécialisés qui s’appellent successivement.
  • Idéal pour : transformation séquentielle (ex. : extraire → résumer → publier).
  • Caractéristiques : étapes A → B → C, peu de dépendances croisées.
  • Avantages : facile à raisonner et à tester.
  • Limites : peu flexible pour les chemins alternatifs ou les branches conditionnelles.
  • Idéal pour : workflows conditionnels (ex. évaluations, branches pour types de contenu).
  • Caractéristiques : étapes nommées, dépendances explicites, sortie finale agrégée.
  • Bonnes pratiques : documentez clairement chaque ID, vérifiez l’absence de cycles et testez chaque sous‑graphe indépendamment.
  • Limites : complexité de maintenance ; utilisez‑en seulement si nécessaire.
  • Idéal pour : grandes automations réutilisables (ex. extraction, enrichissement, publication).
  • Caractéristiques : plusieurs agents qui se déclenchent l’un après l’autre ou via hooks.
  • Avantages : réutilisation, testabilité, rollback facile.
  • Limites : nécessite orchestration externe ou hooks bien définis.

Avant — exemple d’approche problématique

  • Un seul agent avec 25 étapes.
  • IDs génériques (step1, step2).
  • Aucune documentation interne.
  • Défaillance difficile à isoler.

Après — approche recommandée

  • Agents spécialisés (extraction, génération, publication) composés de 3–6 étapes.
  • IDs explicites (extract_commits, generate_seo).
  • Description pour chaque agent, tests unitaires simples.
  • Débogage plus rapide et déploiement progressif.

Rédiger de meilleurs prompts

  • Donnez un rôle clair au LLM au début du prompt (ex. “Tu es un rédacteur technique…”).
  • Fournissez l’exemple d’entrée attendu et l’exemple de sortie souhaitée.
  • Indiquez les contraintes (longueur maximale, format JSON, balises Markdown).

Frequently Asked Questions

Prêt à créer votre premier agent ?

Commencez avec un petit pipeline (ingest → LLM → sauvegarde), testez-le, puis itérez. Consultez les FAQs et les bonnes pratiques ci‑dessous avant de déployer en production.

Annexe — checklist rapide avant sauvegarde

  • Nom et description remplis.
  • JSON syntaxiquement valide.
  • Tous les IDs dans dependencies existent.
  • Pas de cycles de dépendance.
  • Prompts clairs et contraints (format/longueur).
  • Tests manuels passés (run manuel).
  • Destinations de sortie vérifiées (emails, webhook, enregistrement).

Fin du guide — pour toute question supplémentaire, utilisez le canal d’aide de votre projet ou copiez/dupliquez un agent template pour expérimenter sans risques.